Un poème ....

une tentative de sonnet .....en hommage au printemps en 1993 !

 

 

Le renouveau

 

Effilochant les nues, reliques de l’averse,

Le printemps se débat, imbu d’un grand espoir.

La toile de l’hiver, triste comme un manoir,

Emprisonne son cœur qu’un mal confus transperce.

 

Maintenant, les nuées qu’un doux soleil traverse

Poursuivent, indolents, le vent tiède du soir.

La brume, les vapeurs …et tout ce qui est noir,

Cède alors l’univers au Beau que le ciel verse.

 

Ainsi, revient la vie et le sol ressuscite.

De vert et de beauté est vêtu chaque site.

Par-ci naît un bourgeon, une feuille par-là

 

Bientôt peuplent le ciel des airs doux et splendides

Que chante un chœur d’oiseaux, toujours vifs, jamais las!,

Changeant en paradis des champs longtemps livides.

 

Abdelaziz D.

(Le Matin magazine, 1993)

 

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