propositions des épreuves normalisées

On ne badine pas avec ...les examens!

 

 

              L’élaboration des épreuves normalisées régionales sont encadrées par des textes législatifs et pédagogiques à n’importe quelle étape de la procédure, que ce soit lors de la proposition par les enseignants, le traitement par l’inspecteur jusqu’à la finalisation par les commissions régionales chargées d’élaborer les examens, dans leur version finale. cette opération est considérée, sur un autre plan, comme un critère d'évaluation des performances professionnelles de l'enseignant.

Pourquoi on demande aux enseignants de faire des propositions ?

  1. du point de vue pédagogique et docimologique :

-  Il s’agit d’ne évaluation externe, qui sera administrée à tous les élèves de la région en vue de garantir l’égalité des chances.

- Cette égalité des chances suppose qu’on prenne connaissance de la conception des examens par les enseignants, surtout le type de questions, les concepts utilisés, la manière d’exploiter le texte, etc.

-  Cette prise de connaissance permet à la commission des examens d’adapter l’épreuve finale aux conceptions locales, ou du moins de minimiser l’écart entre ce qui se fait localement en matière de contrôle continu et ce qui est proposé régionalement.

- Donc, même les épreuves qui ne sont pas retenues par l’inspecteur ou par la commission régionale sont utiles et fournissent des informations précieuses, qui permettent d’éviter que les élèves ne se trouvent confrontés à une rupture docimologique ou évaluative.

-  C’est pourquoi, il FAUT proposer des épreuves personnelles

                                                        

2. du point de vue législatif et professionnel :

-  Les examens ne sont examens que s’ils sont CONFIDENTIELS, c'est-à-dire qu’ils ne sont découverts par les candidats et le grand public que le jour de l’examen et après.

- beaucoup de textes et de lois insistent sur ce principe.

-  La transgression de ce principe est considérée non seulement comme une erreur professionnelle, mais aussi comme un délit et une infraction à la loi.

 

Alors, certaines propositions sont plagiées, googlisées, dénichées dans des sites internet ; il s’agit :

-  D’épreuves ayant déjà fait l’objet d’examens régionaux dans d’autres académies antérieurement.

-  D’épreuves conçues par des enseignants et partagées sur le web.

-  D’épreuves conçue initialement pour le contrôle continu.

NB. si la commission des examens pouvait proposer une épreuve qu'elle trouverait sur le Web, on dispenserait tout le monde de tout effort. On aurait même chargé n'importe qui, même  quelqu'un qui ne s'y connait pas parce qu'il ne fera que copier et imprimer et le tour est joué !!!!!!!!!!

 

 

Cette pratique engendre ceci :

- Ces épreuves sont médiatisées. Les élèves-candidats pourraient les avoir consultées, elles sont connues du grand  public.

- Certains professeurs les ont déjà traitées avec leurs élèves dans le cadre de préparation aux examens, ce qui est normal.

 

Conclusions :

Conclusion 1. Le principe de confidentialité est transgressé.

Conclusion 2 : il y a plagiat et les droits d’auteur ne sont pas respectés.(on s’empare de l’effort d’un autre et on se l’approprie)

Conclusion 3. Il y a propagation de valeurs négatives.( plagiat, vol, etc.)

Conclusion 4. Il y a transgression de toutes les dispositions législatives en vigueur.

Conclusion 5. Le principe d’égalité des chances est sapé.

Conclusion 6. On n’a pas pris en compte les besoins locaux.

 

Scénario probable: (qu'à Dieu ne plaise)

Admettons que l’une de ces épreuves plagiées, n'étant pas découverte à temps, soit retenue pour l’examen... Tout sera à refaire, avec les dégâts professionnels et juridiques  qui s’ensuivent, imprévisibles au demeurant.

 

 

 

 

 

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