....et LA PLUS BELLE.... vers, citation, roman, maxime, texte, extrait, poème, proverbe, ....

 

Chacun a eu l'occasion d'apprécier quelque chose qu'il a lu.

Cette rubrique est donc conçue pour favoriser le partage de ces moments de lecture intenses et émouvants.

On communique, on partage, on s'instruit, on apprend, ....

Je vous invite donc à communiquer .... le plus beau / la plus belle vers, formule, poème, maxime, roman, nouvelle, extrait, pièce, citation, ....que vous avez lu/lue.

Commentaires (21)

rachid don
  • 1. rachid don | 18/11/2013
La plus destructrice de toutes les armes n’est pas la lance ou le canon – qui peuvent blesser le corps et détruire la muraille. La plus terrible de toutes les armes est la parole – qui ruine une vie sans laisser de traces de sang, et dont les blessures ne cicatrisent jamais.
el janati bouchra
  • 2. el janati bouchra | 08/08/2012
tout d'abord je vous salue; moi j'adore les écrits de Maupassant et surtout son roman "une vie" qui m'a beaucoup plu ; je partage avec vous l'une des citations citées ; " il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux"
baddache
  • 3. baddache | 17/07/2012
Ne rien haïr...tout aimer ou tout plaindre...!
IMANE
  • 4. IMANE | 30/11/2010
Il n'y a pas d'amour heureux

Rien n'est jamais acquis à l'homme, ni sa force
Ni sa faiblesse, ni son coeur. Et quand il croit
Ouvrir ses bras, son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur, il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux


Sa vie, elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qui 'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots " Ma vie " et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux


Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir les mots que j'ai tressés
Et qui, pour tes grands yeux, tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux.


Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux


Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous deux

Nadia Birouk
  • 5. Nadia Birouk (site web) | 17/10/2010
Un toit pour nous trois de Jackie French Koller, un roman écrit dans un style simple, mais attractif. Vous ne pouvez pas fuir la magie des mots et la beauté d'une histoire aussi ordinaire que fascinante.
"Le jour où la mère d'Anna disparaît, la jeune fille doit faire face à la vie. A quinze ans, Anna est l'aînée d'une famille de trois enfants et doit continuer à faire vivre ses frères et soeurs, Casey et Mandy. Plus que tout, elle veut garder sa famille unie. Mais qui voudrait adopter trois enfants dont une adolescente noire? Elle prend alors la décision la plus difficile: dissimuler à tous la terrible vérité..."
Très cordialement
aziz
  • 6. aziz | 01/10/2010
salut. je viens d'ouvrir la boite pour te saluer et saluer aussi Hafid le malheureux la chance n'a pas été de son coté mais la vie mon vieux la vie a très grands secrets déplaisants parfois..... merci et a plus
AZIZ
  • 7. AZIZ | 27/05/2010
salam je me suis entendu avec un collègue sur une figure de style; "Ils ont les beautés dans les fronts ,les coeurs dans les pensées"; s'agit-il d' un parallélisme ou du chiasme. merci
Nadia BIROUK
  • 8. Nadia BIROUK (site web) | 25/05/2010
Bonjour chers collègues.

j'ai toujours adoré Almanfalouti et ses écrits: Al-abarratte, Annadarate, Majdouline, Achharer... Je me souviens encore de ses livres qui me transportaient hors de moi-même, qui me font rêver et vivre.
Très cordialement.
AZIZ
  • 9. AZIZ | 25/05/2010
Je me rappelle encore un poeme qui remonte à mes années du primaire (70).
j'aime l'âne si doux.
Marchant le long des houx.
Il prend garde aux abeilles.
Et bouge ses oreilles..
Il va près des fossés.
D'un petit pas cassé.
Il refléchit toujours .
Ses yeux sont en velours.
Il a sucé la corde .
Puis a dormi dans l'ombre .
Mon ami le croit bête.
Parce qu'il est poéte .
Jeune fille au doux coeur .
Tu n'as pas sa douceur.
jdid
  • 10. jdid | 09/05/2010
chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.V.Hugo
jdid
  • 11. jdid | 09/05/2010
tous les genres littéraires sont beaux,seulement il faut savoir les déguster!
jdid
  • 12. jdid | 09/05/2010
celui qui ne sait pas où aller risque se s'égarer!
Le modérateur
  • 13. Le modérateur | 06/05/2010
Toute peine mérite salaire
le modérateur
  • 14. le modérateur | 05/05/2010
Léon L'africain, de son vrai nom Mohammed Hassan El wazan, est originaire de Fès. Il est revenu en voyage au Maroc vers le début du XVIème siècle, ce qui lui a permis d'écrire un ouvrage en latin (langue du Vatican à l'époque) traduit en plusieurs langues dont l'arabe, connu sous le nom français de "Description d'Afrique", la vesion arabe intitulée "wasf ifriquiya" est effectuée par lakhdar Ghazal et le défunt Mohammed hajji. Le prénom Léon, qui est celui d'une lignée de papes, lui a été attribué, selon certaines sources historiques, par le pape qui l'a élevé.
Si Mme Birouk vous recommande de lire le livre de Amin maalouf "Léon l'africain", je vous recommande de lire celui de léon l'Africain, alias Mohamed hassan El wazan, "Desription d'afrique" en l'occurrence.
Nadia BIROUK
  • 15. Nadia BIROUK (site web) | 05/05/2010
"Léon l'Africain" de Amine Maalouf

Amine Maalouf, l'auteur de Léon l'Africain, nous met au vif d'une narration (auto)biographique d'un homme qui a existé et qui fut un ambassadeur maghrébin, qui a été capturé par des pirates Siciliens et offert en cadeau à Léon X. Cet homme va devenir le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon L'Africain. Bonne lecture!
Nadia BIROUK
  • 16. Nadia BIROUK (site web) | 04/05/2010
Une odeur de mantèque de Mohammed Khaïr-Eddine

Mantèque en arabe veut dire logique, un titre loin d'illustrer ce désordre incroyable qui règne dans un roman où l'imaginaire et le surnaturel font la règle. Pourtant, la logique de combattre les choses illogiques est lucide à travers une narration qui cahe une critique mordante d'une société qui croit absolument à tout, submergée de fausses croyances....
Nadia BIROUK
  • 17. Nadia BIROUK (site web) | 03/05/2010
Agadir de Mohammed Khaïr-Eddine

Le roman Agadir de Mohammed Khaïr-Eddine donne plus d’importance au langage qu’au drame vécu par une ville qui se souvient encore de ses morts. Agadir est un roman qui met en scène d’autres personnages, d’autres sujets, d’autres faits imaginaires dans un style aussi varié et aussi insolite que le roman en lui-même.
« Et toi venu du néant légitime avec
Des bagages de nausées
D’ombres tacites
Je m’incline » (p.44)
Nous avons l’impression d’errer dans un langage qui tend vers le poétique au lieu de nous tracer le tragique d’une catastrophe terrible, celle du tremblement de la ville d’Agadir.
Le lecteur réel, que nous sommes, oublie le thème de l’œuvre et s’offre le plaisir de suivre le parcours narratif d’un personnage capable de changer de peaux et de positions d’une page à l’autre. L’auteur met tout en expérience et n’hésite pas à mélanger les genres, à donner à son style un souffle fantastique, voire surnaturel.
« Le perroquet a changé de plumage. Il ressemble maintenant à un corbeau. » (p.45)
Des dialogues qui meublent le texte et lui procurent un aspect dramatique, des énoncés poétiques, des personnages qui jaillissent sans prévenir pour mener des intrigues inattendues ou raconter des histoires à l’improviste. Des animaux qui raisonnent et qui prennent la parole. Une écriture à refaire puisqu’elle représente autre chose à part un roman réaliste qui devait incarner les horreurs du tremblement de terre vécu par Agadir et ses habitants. Agadir devait tracer la réalité brute d’une ville en ruines. Mais nous assistons à autre chose sauf à un roman de catastrophes.
« LE NAJA
Cet homme et une fausse piste. Tu t’es trompé, Peluche.
LE PERROQUET
Je certifie conforme mon accusation. » (p.47)
Agadir un roman qui raconte l’Histoire des berbères, leurs souffrances depuis l’antiquité et qui donne à la réalité sociale actuelle d’autres dimensions politiques, qui nous poussent à réfléchir sur le sujet d’un roman, qui prend pour alibi le tremblement de terre naturel pour aborder d’autres tremblements humains plus terribles qui nécessitent un vrai débat.

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Cette dimension politique de l’œuvre la classe comme une littérature engagée ou comme un roman à thèse qui essaye de défendre la cause d’un peuple errant qui a beaucoup souffert.
« On a construit pour le peuple des bidonvilles dans la vase, à même l’urine du passant trop pressé.
On a fait du peuple une chose secondaire, presque un outil. Tu es du peuple, tu vas travailler.» (p.68)
Non seulement l’auteur défend son peuple, mais il réclame justice quoique d’une manière implicite.
« On a violé mes filles, mes femmes. On m’a moi-même violé. Où est l’honneur ? Le crime bat son plein. Les coupables ricanent dans les coulisses, impunément. » (p. 70)
Agadir un roman choc polysémique et polyvalent qui révèle l’énergie d’une écriture pamphlétaire et emblématique qui nécessite une grande vigilance de la part du lecteur réel, que nous sommes, voire une grande capacité d’analyse.
D’après : Nadia BIROUK
Très cordialement
Nadia BIROUK
  • 18. Nadia BIROUK (site web) | 01/05/2010
Candide de Voltaire m'a émerveillé par son style itératif et ironique. Un conte d'une simplicité si rare qui cache tant de sujets brûlants à discuter et à analyser avec nos élèves!Une oeuvre d'actualité qui donne à réfléchir et qui nous pousse à revoir notre façon d'écrire!
phoenix
  • 19. phoenix | 27/04/2010
On a demandé au Dalai Lama:
"Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? "
Il a répondu :
"Les hommes... parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de
l'argent,
ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé ...
et à penser anxieusement au futur,
ils oublient le présent de telle sorte qu'ils
finissent par ne vivre ni le présent ni le futur ...
ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir
et meurent comme s'ils n'avaient jamais
vécu."
phoenix
  • 20. phoenix | 25/03/2010
le plus beau roman que j'ai lu s'intitule "l'alchimiste" de son écrivain brésilien Paulo Coelho.
du côté des arabes"modoun al milh"abderhmane mounif.
Le modérateur
  • 21. Le modérateur | 24/03/2010
En français, le plus beau poème que j'ai lu s'intitule "La jeune captive" in Poésies d'André Chénier (XVIII ème siècle). En arabe, "Le fleuve gelé" (annahr al motajamid) de Mikhail Noaïma, Deux poèmes à lire....

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